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la lorgnette d'evelyne

La grande MARTINA BATIČ

20 Septembre 2021 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

 La grande MARTINA BATIČ dirige le Choeur de Radio France:

Poulenc, Wagner, Debussy, Fauré

EXCEPTIONNEL !

Regarder le programme complet | ARTE Concert

A écouter, ré-écouter, sans modération

 

https://www.arte.tv/fr/videos/104533-002-A/le-choeur-de-radio-france-interprete-poulenc-wagner-debussy-et-faure/search
C'était DIMANCHE 19 SEPTEMBRE 2021 à l'Auditorium de Radio France
 
CHOEUR DE RADIO FRANCE / ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE RADIO FRANCE
Chorus Line #1 - Figure Humaine
 
FRANCIS POULENC / Liberté, extrait de Figure humaine (transcription pour huit violoncelles de Renaud Guieu)
RICHARD WAGNER / M.W. nach Tristan (adaptation de Franck Krawczyk des Wesendonck Lieder)
CLAUDE DEBUSSY / Nocturnes : Nuages - Fêtes (transcriptions pour huit violoncelles de Renaud Guieu)
GABRIEL FAURÉ / Pavane (pour chœur et violoncelles)
ELUARD LIT ELUARD / Liberté (enregistrement sonore du poème Liberté lu par Paul Eluard)
RICHARD WAGNER / Lohengrin : prélude (transcription pour huit violoncelles de Renaud Guieu)
FRANCIS POULENC / Figure humaine
 
CHŒUR DE RADIO FRANCE
MARTINA BATIČ direction
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La lorgnette d'Evelyne: BACH is back !

2 Janvier 2020 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

Le grand Andràs Schiff sera à Paris le 7 janvier 2020.

Ne ratez pas THE pianist !

PROGRAMME
Johann Sebastian Bach
Concerto italien en fa majeur BWV 971
Ouverture à la française BWV 831
Johann Sebastian Bach
Variations Goldberg
 
András Schiff a l’art d’élaborer des programmes savamment construits : son récital Bach juxtapose deux œuvres importantes influencées par le style italien et le style français, avant que ne retentissent les Variations Goldberg, œuvre-monde par excellence.

Dans le Concerto italien Bach a magistralement transféré sur un instrument à clavier les conventions de la forme concerto. Il témoigne de son intérêt pour les compositeurs italiens, en particulier Vivaldi. Au contact de Thomas de la Selle, un élève de Lully, Bach connaissait également en détails la musique française – il admirait particulièrement François Couperin. L’Ouverture dans le style français fait la part belle aux danses : gavottes, sarabande, bourrées, gigue, notamment. Quant aux Variations Goldbergelles furent commandées par le comte Keyserling. Un élève de Bach, Johann Gottlieb Goldberg, les lui jouait pour soigner ses insomnies. Leur audace n’a d’égale que l’extrême variété de leur ambiance et de leur profil psychologique.

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La lorgnette d'Evelyne : TRES TRES BON

26 Décembre 2019 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

Fan de l’émission TRES TRES BON de François-Régis Gaudry qui en a fait une excellente critique,  j’ai découvert aujourd’hui Mr T, le nouveau spot branché du Marais: "cuisine moderne et innovante » revisitant les classiques français à la sauce nipponne. 

Une carte pour tous les goûts, cuisine raffinée du chef japonais Mr T (Tsuyoshi Miyakazi), décor street art, accueil au top par Enguerrand Cantegrel:  JE RECOMMANDE ! 
 
38 Rue de Saintonge, 75003 Paris
La lorgnette d'Evelyne : TRES TRES BONLa lorgnette d'Evelyne : TRES TRES BONLa lorgnette d'Evelyne : TRES TRES BON
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CONCERT EXCEPTIONNEL - BACH

20 Novembre 2019 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

Après un concert comme celui-ci un rayon de soleil est arrivé dans mon âme. C'est la grandeur de Bach.

La Messe en Si est une somme, une somme de complexité, une somme d'émotions, une somme d'architecture, une somme de pureté. J'ai très peu entendu dans ma vie une telle qualité globale de performance artistique, parce qu'en réalité on dépasse la performance. C'est là que s'entend la grandeur: la grandeur de Bach et la grandeur du Maestro Leonardo Garcia Alarcon qui sait expliquer, mener, insuffler à son équipe une unité, une force, un engagement, qui nous amène à un essentiel.

N'oublions pas, comme le dit si bien le maestro Alarcon, que la musique qui nourrit notre âme a une place fondamentale dans nos vies et dans nos sociétés, aujourd'hui plus que jamais.

Lien pour le concert du 22 novembre 2019:

https://www.francemusique.fr/concert/maison-de-la-radio-auditorium-bach-flores-beate-kielland-bundgen-pregardien-wolf-crf-op-de-rf-garcia-alarcon

 
 
Un très grand chef.
Une très grande oeuvre.
Chanteurs et instrumentistes hyper pros !
 
MESSE EN SI DE BACH
Direction Leonardo Garcia Alarcon
 
VENDREDI 22 NOVEMBRE
SAMEDI 23 NOVEMBRE
AUDITORIUM DE RADIO FRANCE - 20H00
 
 
Choeur de Radio France
Orchestre Philharmonique de Radio France
Mariana Flores - soprano
Marianne Beate Kielland - mezzo soprano
Julien Prégardien - ténor
Andreas Wolf - baryton basse
 

Le Chœur de Radio France est, avec l'Orchestre philharmonique de Radio France, l'Orchestre National de France et la Maîtrise de Radio France, l'une des quatre formations permanentes de Radio France.

Le Chœur de Radio France est le seul chœur professionnel permanent à vocation symphonique. Son effectif est de 93 artistes lyriques. Il est le plus souvent associé aux trois autres formations de Radio France et se produit également avec d'autres orchestres, ou seul, lors de concerts a cappella, ou avec accompagnement réduit.

Concert diffusé en direct sur France Musique vendredi 22 novembre 2019

5 étoiles
La Messe en si à Radio France, une cérémonie brillante et profonde
Par 25 novembre 2019
L’élaboration de la Messe en si s’étale sur plus de vingt ans. Durant cette période, Bach a puisé dans de nombreux mouvements de cantates adaptés au goût du jour et complété l’œuvre monumentale de nouvelles compositions. Pluralité de styles sur le plan musical, manifeste d’une pensée œcuménique qui dépasse l’hommage au seul culte catholique, la Messe n’a cessé de fasciner depuis sa tardive publication en 1845. Leonardo García Alarcón a déjà dirigé l’œuvre avec le chœur de chambre de Namur et la Cappella Mediterranea, participant naturellement au grand mouvement de l’exécution historiquement informée sur instruments anciens. On pouvait donc s’interroger sur la pertinence d’un projet confié aux forces considérables du Chœur de Radio France et de son Orchestre Philharmonique. L’équilibre idéal des cordes et des vents, la saveur de la trompette et du cor naturels, la transparence d’un chœur rompu à la vocalisation rapide allaient-ils faire place à des textures plus épaisses et moins mobiles, à des modes de jeu parfaits dans Mahler mais si éloignés de la « vraye manière de mener l’archelet » dont nous parle Muffat ?

Le mystère s’est vite dissipé dans le « Kyrie », dont l’introduction lancée dans une mystérieuse obscurité donne l’esprit de la soirée : celui d'une cérémonie grandiose où l’art du chef saura parfaitement calibrer les forces, obtenir d’impalpables pianissimo du choeur, construire une sonorité d’ensemble superbe et remarquablement articulée. La disposition de l’orchestre a été soigneusement étudiée en fonction des équilibres, les solistes instrumentaux se joignent aux chanteurs dans une scénographie fluide, les solistes doublent à l’avant-scène certains chœurs pour apporter un surcroît de définition.

Dans les chœurs brillants dont la partition regorge (« Gloria », « Et resurrexit »), le chef parvient à donner une profondeur sonore et une tension exemptes d’agitation. L’expression d’une joie irrésistible transcende des choristes manifestement ensorcelés par la battue discrète et efficace d'Alarcón, le faste et la ferveur sont au rendez-vous. Les entrées fuguées font valoir un pupitre de ténors particulièrement homogène (entrée du « Credo »), ailleurs la superbe articulation des cordes soutient un « Et incarnatus est » d’anthologie et, pour une fois, le climat de désolation du « Crucifixus » est davantage exprimé par un éclairage nuancé des modulations que par l’insistance sur le mot. La gestion des tempos lents est admirablement négociée : nulle baisse de tension ne vient troubler le « Et in terra pax » ou l’impressionnant « Dona nobis pacem ».

Sur le plan de la caractérisation des airs, Alarcón confirme sa profonde affinité avec l’univers du cantor. Le phrasé des violoncelles, le relief des bassons dans le « Quoniam tu solus sanctus » apportent un éclairage inédit au noble chant du baryton-basse Andreas Wolf qui se joue des vocalises dans une tessiture difficile. Ce luxe sonore de l’écrin instrumental fera pardonner le soprano parfois serré de Mariana Flores ou l’intonation légèrement imprécise du contre-ténor Paulin Bündgen dont le timbre apporte cependant à l’« Agnus Dei » une belle intériorité. Marianne Beate Kielland semble quant à elle plus à l’aise dans les mélismes du magnifique « Laudamus te » dont elle livre une lecture radieuse et, là encore, le violon de Ji Yoon Park éblouit par sa virtuosité parfaite et la pertinence stylistique du phrasé. En grande forme, Julian Prégardien offre un « Benedictus » d’une intensité expressive rare, parfaitement accompagné par l’admirable violoncelle d’Eric Levionnois et la flûte moderne de Magali Mosnier dont le chant ne fait pas un instant regretter le plus expert traverso.

Capable de communiquer un éventail d’informations assez impressionnant à chaque pupitre (et sans partition !), Alarcón a su prouver qu’en matière de musique ancienne il ne faut pas confondre les moyens et les objectifs. Profondément pensé et construit, ce Bach présente toutes les facettes d’articulation, de phrasé, de plans sonores nécessaires à la beauté et à la communication du sentiment et rend ce soir la question de l’instrument moderne ou ancien bien secondaire.

Publié par andika

"Dona nobis pacem" (Donne nous la paix), ainsi s'achève la monumentale Messe en Si de Bach. Et le chef argentin, Leonardo García Alarcón, ne se trompe pas en bissant ce passage à l'issue du concert triomphal qui a eu lieu le samedi 23 novembre 2019 à l’auditorium de Radio France. A la tête de l'Orchestre Philharmonique et du Chœur de Radio France, il est parvenu à trouver des équilibres parfaits tout au long des près de deux heures que dure cette œuvre. Mais plus encore que la musique, c'est le propos plein de sagesse qu'il a adressé au public à l'issue du concert qui nous marquera. En précisant que la culture est ce qui nous unissait et nous transcendait tous, en précisant par exemple que c'est au plus fort de la crise économique en Argentine qu'il se jouait le plus de pièces de théâtre à Bueno Aires. La ville était même devenue en 2001 l'endroit au monde où l'on jouait le plus de pièces, plus qu'à New York !

La Messe en Si est l’œuvre de toute une vie. Bach a commencé à la composer en 1724 pour l'achever plus de vingt années plus tard, à la fin de sa vie, en 1749. Paradoxalement, pour le fervent luthérien qu'était Bach, cette Messe en si est en latin, et non en allemand. Toutefois, le Kyrie et le Gloria sont bel est bien présents dans la liturgie luthérienne.

L'Orchestre Philharmonique de Radio France est un ensemble réputé pour son éclectisme. Ses programmes vont du baroque jusqu'au contemporain, et il entre dans ses missions d'être capable de jouer dans tous ces répertoires. Et lorsqu'on lui adjoint un spécialiste du baroque comme Leonardo García Alarcón, artiste en résidence cette saison, on a tous les ingrédients d'une soirée réussie.

Et dès le début, trotte le sentiment que quelque chose d'à part va se produire. Le concert commençant en effet dans une salle plongée dans le noir complet ! L'imploration du Kyriegagne ainsi en mystère et en profondeur, on implore Dieu humblement dans l'obscurité avant que la lumière soit. Et comme il se doit, lorsque le Gloria commence, la lumière divine fait irruption. Une lumière qui se teinte de plusieurs couleurs selon la teneur des paroles, tantôt rouge, tantôt bleue, tantôt jaune. Il s'agit là d'un procédé efficace pour éclairer le texte.

Le Chœur de Radio France va exceller tout au long de cette soirée, avec une densité, une clarté et un engagement de tous les instants. Chaque pupitre gardant son équilibre et faisant vivre la polyphonie dans une aveuglante clarté. Alarcon n'a pas son pareil pour illustrer la merveilleuse horizontalité de la musique de Bach. Dans tous les moments glorieux offerts par cette partition, retenons la ferveur du Cum Sancto Spiritu ponctuant la première partie dans une lumière jaune irradiante. De la vie, du dynamisme et de la clarté.

Du côté des solistes, saluons également l'excellence. Tout d'abord de la Soprano Mariana Flores qui dès le Kyrie fait montre de toutes les couleurs de son timbre, de sa présence jamais démentie qui occupe la scène, et de son impeccable prosodie. La mezzo Marianne Beate Kielland se joint à elles avec ses graves profonds. Le contre-ténor Paulin Bündgenfait pour sa part profiter de son timbre haut perché mais tellement juste, notamment dans Qui sedes ad dexteram Patris, en duo avec le hautbois d'amour, puis dans un merveilleux Agnus Dei. Le ténor Julian Prégardien, se démarque quant à lui dans le Benedictus, chanté par cœur avec assurance et tact, offrant un parfait confort d'écoute avec son timbre chaud et son excellente prononciation. Le baryton-basse Andreas Wolf s'illustre enfin dans Quoniam tu solus sanctus. Beaucoup d'autorité, de profondeur. Un timbre assez chaud, une diction impeccable et un réel sens du rythme.

N'oublions pas enfin de dire du bien de l'Orchestre. Notamment dans l'immense fugue du Et resurrexit. L'accompagnement sans faille de bout en bout, avec des couleurs ornementales toutes plus belles les unes que les autres. Mais aussi, les interventions des divers solistes, avec en premier lieu Ji Yoon Park, le premier violon solo de l'orchestre.

Enfin, le chef, Leonardo García Alarcón, qui fait vivre cette musique comme une évidence révélée. Avec des tempi assez lents afin de laisser une véritable respiration et de permettre une réelle immersion dans la musique. Pas un instant, l'attention de l'auditeur ne se perd. Bien au contraire, à chaque seconde, le chef pointe quelque chose de fondamentalement passionnant dans cette musique et en révèle des beautés insoupçonnées. Il est tellement absorbé à sa tâche qu'on le remarque parfois lui aussi chanter !(Et apostolicam Ecclesiam).Dans certains passages, il expose la gloire transcendante de la musique sacrée. Dans d'autres, il émeut aux larmes (Crucifixus). Et en un mot, il apaise. 

Concert disponible à l'écoute sur le site de France Musique (et en vidéo !)
 
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La lorgnette d'Evelyne: Concert voix et orgue - 27 octobre 2019

14 Octobre 2019 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

Concert donné en présence de Monsieur Yannick Hoppe, Maire du Bourget, qui une fois encore manifeste son profond  intérêt pour tous les univers musicaux. Je le remercie vivement de son attention et de sa présence chaleureuse.

EB

 

DIMANCHE 27 OCTOBRE - 15h15

Salle de la Coupole au Père-Lachaise

71 rue des Rondeaux- Paris 20ème

Basse  - Vincent Lecornier   

Orgue - Raphaël Tambyeff

HAENDEL - VIVALDI - ROSSETTI

 

Libre participation

La lorgnette d'Evelyne: Concert voix et orgue - 27 octobre 2019La lorgnette d'Evelyne: Concert voix et orgue - 27 octobre 2019
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Création du choeur de chambre Phoebus - octobre 2019

4 Octobre 2019 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

CREATION

Choeur de chambre Phoebus

sous la direction de Vincent Lecornier, chef de choeur expérimenté. Répertoire baroque et classique.

Vous savez lire la musique ? 

Vous avez envie de chanter ?       

Rejoignez-nous !

 

Auditions: 10 octobre 2019. Il est encore possible d'auditionner sur rendez-vous..

Début des répétitions : 17 octobre 2019.

Le Choeur est en résidence rue du Faubourg Saint-Martin.  Les répétitions ont lieu tous les jeudis soirs, Paris 10ème, métro Stalingrad

Il est nécessaire de devenir membre adhérent de l'Association Phoebus Musica (loi 1901)

Contact: otelloprod@gmail.com

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Continuons à nourrir notre imaginaire !

7 Juin 2019 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

 

Je parle souvent à mes étudiants de l'investissement du silence, du lien entre les propositions, de l'IMAGINAIRE, qui nourrit notre propos artistique.

Continuons, chaque jour, à enrichir notre matériau imaginaire, par nos lectures, par nos rêves, par l'observation, par notre regard bienveillant. TOUT est source de rêverie, et toute rêverie est source de créativité.

EB

 

 

Le Musée des Arts Décoratifs consacre une exposition aux Drôles de Petites Bêtes, l'univers d'Antoon Krings, grand auteur-illustrateur de la littérature jeunesse contemporaine.
Cette exposition s'articule autour de 6 thématiques: la faune, la flore, le jardin, les Arts & Crafts, l'adaptation  audiovisuelle de l'univers des Drôles de Petites Bêtes, les animaux dans la littérature et l'atelier d'Antoon Krings.

Un moment féérique, de fraîcheur et de grâce.
A ne surtout pas manquer !

MAD - 11 avril au 8 septembre 2019

Continuons à nourrir notre imaginaire !Continuons à nourrir notre imaginaire !
Continuons à nourrir notre imaginaire !Continuons à nourrir notre imaginaire !
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la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017

12 Septembre 2017 , Rédigé par ation Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

 

la jolie mini n°7 a terminé 7ème

la classe !

Je rempile joyeusement avec ma pilote Virginie sur la 2ème édition de ce rallye top, top, top. Il y a 13 équipages cette année, nous sommes n°07, oups ! 007 ! ça part bien !!!

la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017

Le Lady Prestige Tour est un rallye d'orientation et de régularité sur routes asphaltées. Les concurrentes doivent respecter une moyenne et des heures de passage. Chaque équipage doit à la fois respecter l'itinéraire, et franchir chaque point de contrôle à la minute prévue avant le départ donné de chaque épreuve de régularité. Celle-ci impose à chaque équipage (conducteur et navigateur), de parcourir un trajet défini dans un temps défini (les moyennes peuvent varier au cours de l'épreuve). Toute déviation par rapport au temps idéal est pénalisée, et l'équipage ayant reçu le moins de pénalités est gagnant.
Dans un rallye de régularité, le pilote conduit la voiture et le co-pilote conduit le pilote. La précision des indications données est un facteur essentiel de la victoire!

L'édition 2017 se déroule les 15 et 16 septembre, de Fontainebleau au Parc du Morvan, en passant par le mythique circuit de Magny-Cours.

Programme

14 septembre: rassemblement au Grand Parquet de Fontainebleau à 18 heures - remise du road-book, des plaques de rallye, vérification des dossiers et des véhicules, pose des macarons de portières, installation du tripy.

15 septembre matin: Fontainebleau-Sancerre (3 épreuves de régularité) / après-midi: Sancerre-Magny-Cours (2 épreuves de régularité dont 1 sur le circuit - 1 baptême piste avec pilote professionnel à 200km/h...)

16 septembre matin: Magny-Cours - Parc du Morvan (3 étapes de régularité)  / après-midi: Parc du Morvan - Château de Gilly Les Citeaux (3 épreuves de régularité) / Arrivée au Château de Savigny-les-Beaune / Remise des prix au Château de Gilly

 

la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017
la lorgnette d'Evelyne: Lady Prestige Tour 2017

La lorgnette d'Evelyne est conçue comme un « bulletin d’humeur » sur des sujets de toute sorte.

Je n’y défends rien de particulier, ce sont de courts commentaires très personnels sur des évènements ou pensées qui traversent ma vie.

EB

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la lorgnette d'Evelyne: été 2017 - mon coup de coeur

4 Septembre 2017 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

ANDREW WYETH

peintre réaliste américain du XXème siècle ((1917-2009)

Wind from the sea - 1947

 

J'ai eu le grand bonheur de visiter cet été le Brandywine River Museum of Art, merveilleux musée dans la campagne de Pennsylvannie, à environ une heure de route de Philadelphia. Un moment de pur bonheur car la collection est exceptionnelle et comme chaque fois que je me trouve devant une une importante production d'un peintre, je peux pénétrer dans son univers comme dans un livre, et celui de Wyeth, si rempli de mélancolie et d'humanité, me transmet une très forte émotion. 

Frog Hunters - Siri - Ericksons - WeathersideFrog Hunters - Siri - Ericksons - Weatherside
Frog Hunters - Siri - Ericksons - WeathersideFrog Hunters - Siri - Ericksons - Weatherside

Frog Hunters - Siri - Ericksons - Weatherside

Les sujets traités par Andrew Wyeth sont presque tous associés à deux régions: la Brandywine Valley d'où il est originaire, et les environs de sa maison d'été dans le Maine. Excellent dessinateur, la précision de son trait est quasiment photographique, mais il ajoute aux scènes qu'il dépeint une dimension émotionnelle qui transcende les sujets et le rend unique.

 

Christina's World

Christina's World

Je cite: un jour de 1948, alors que Wyeth était dans la maison des Olson, il vit Christina par la fenêtre, qui cueillait des fleurs dans le champ en contrebas. C'est ainsi que lui vint l'idée de Christina's World. Il peignit la ferme, ôtant une haie d'arbres qui sépare l'habitation du champ, puis fit poser son épouse sur le corps de laquelle il représenta les bras et les mains déformées de Christina, atteinte d'une paralysie des membre supérieurs. Ce corps de jeune femme avec des bras et mains de femme âgée et malade crée une étrangeté, accentuée par la position du corps tendu vers cette ferme, centre de son monde dans une position demi-couchée qui donne à croire qu'elle ne peut se relever, qu'elle appelle à l'aide....

Ce tableau se trouve à New York au MoMA

Public Sale - 1943

Public Sale - 1943

La visite de ce musée, partagée avec ma très chère amie Delphine, a été l'un des plus jolis moments de mon été.

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la lorgnette d'Evelyne: hommage

6 Mai 2017 , Rédigé par evacor Publié dans #La lorgnette d'Evelyne

Il est des présences dans la vie qui paraissent douces et légères, et en fin de compte quand elles disparaissent, on mesure leur importance. J’ai appris cette semaine le décès d’un très vieux monsieur que je croise avec délicatesse de loin en loin depuis longtemps. Ma peine est grande d’autant que je l’apprends maintenant alors qu’il est parti depuis 2 mois.

J’ai rencontré monsieur Ouvrard au 1er Goûter lyrique du conservatoire, en novembre 2009. A l’issue du spectacle il vient me voir : « madame Brun, je ne savais pas trop si ce concert de chant allait me plaire alors je me suis assis près de la porte pour pouvoir partir discrètement. Et bien maintenant je serai là partout où vous serez »

 

Et c’est ce qu’il a fait.
Je l’ai vu au 1er rang de chaque concert, chaque spectacle de la classe de chant (nous l’avons même appelé notre mascotte). Je l’ai vu à mes propres concerts, à la 1ère de mon spectacle Opérette sur Cour en novembre dernier à Paris : il était là, m’attendant à la sortie avec son sourire heureux.
Cher monsieur Ouvrard, j’aurais tant voulu chanter pour vous quand vous êtes parti, sachez, où vous êtes, que je verrai longtemps la chaise où vous n’êtes plus, et sachez que ce que je vous ai donné vous me l’avez mille fois rendu par votre présence et vos sourires, et cet impalpable est dans mon cœur. 

EB – 6 mai 2017

Monsieur Jacques Ouvrard résidait à la maison de retraite Aline Darlin au Bourget, il est décédé le 15 février 2017.

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